la gravure au burin et le mouvement

Le mouvement part d’un geste vif et rapide à la peinture sur la plaque de cuivre. Il faut se laisser submerger par une émotion, un sentiment trop fort pour pouvoir y mettre des mots, la main est souvent guidée par une musique, un texte.
Ensuite, le travail au burin commence, tout en paradoxe avec le geste initial. Il ne s’agit plus d’impulsion mais d’un temps long, précis et difficile. Il s’agit alors de transformer l’émotion pour en faire sortir avec minutie l’essence du mouvement, une construction de la gravure mais aussi un travail sur ses propres émotions, un temps de réflexion et de repli sur soi.

GRAVURE TROUBLES

FELURES